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Saint Jacques by UTMB


Publiée le par Sophie PUYFAGES

Voici enfin quelques souvenirs, émotions, partages, difficultés, souffrances, plaisirs que chacun a pu vivre lors de ce trail du St Jacques. Un mélange de témoignages sincères de vos aventures qui symbolisent parfaitement tout ce qu'on aime dans le trail.

Saint Jacques by UTMB

Denis

Chaleur anticipée avec renforcement de l'hydratation, casquette mouillée dès le départ, départ vague 1 mais assez cool (je me demande si je n'étais pas dans les derniers au bout de la descente des 5 premiers kilos, puis pris mon rythme et reprise de qques coureurs, un petit moins bien à l'approche du ravito du 12 vite pris (demande à Cyril), puis j'aperçois au loin Eric qui était parti plus vite..que je rattrape au fil des km, je continue mon bonhomme de chemin avec un peu de boisson, une demi pâte de fruit..ravito du 18?..pareil pas de temps mort, je quitte Éric, une chute sur un chemin à plat sympathique avec sa couche de foin qui cachait des pierres traîtresses..pas de bobo..mais 5 bonnes minutes pour se remettre tant physiquement que moralement, les jambes deviennent un peu lourdes, je maîtrise la descente et la fin est un peu difficile avec une espèce de crampe au mollet droit qui m'aurait presque fait chuter sur les pavés du Puy (j'ai oublié une alerte de crampes qd nous avions  "escaladé" 50 de gros blocs) et la fin montée à la cathédrale (avec un brin d'émotion car nous avions été hébergés à qques mètres avec Ghislaine lors d'un de ses stages de dentelle) et la fin dans les pavés en gestion de la descente..et fin fatigué en franchissant avec plaisir la ligne..voili voilà..bien géré mais il me manque un peu de foncier, je vais devoir démarrer doux pour les 55 de l'Ariège..encore merci de  nous amener sur tous ces terrains qui ńous font découvrir tant de nouvelles régions que le fond de ́nous mêmes..

Géraldine

1ère interrogation : les bâtons 😅. Je prends, je prends pas pour finalement les prendre, les laisser dans le carquois. Ils ont pris l'air et moi je me suis dit "allez, y'a pas beaucoup de D+, pense à l'Ariège ça te fera un bon entraînement. Je ne regrette pas même si ça aurait soulagé mon mollet. J'ai beaucoup aimé le parcours même si j'appréhendais de le faire seule mais je voulais aussi me forcer à le gérer seule. Au final je ne regrette pas, j'ai essayé de me concentrer au max sur ce que je ressentais, ceux qui m'entouraient. Dès le départ j'y suis allée mollo car la chaleur m'était pénible. Les 5 premiers km en descentes avec cailloux ne m'ont pas rassurée, pas à l'aise. Ensuite j'ai essayé de trouver mon rythme jusqu'au 1er ravito.  Je me sentais bien dans les sous bois et commençais à relâcher la pression.    Voir Sophie &co  m'a fait vraiment du bien. Pas trop rassurée je me suis amusée sur le petit pont suspendu et dans le pierrier des Chibottes.  Je me serais même surprise à avoir envie de dire à ceux de devant "allez hop hop on accélère"! Mais accélérer a été mon souci, les relances ont été compliquées car pas suffisamment de jambes et je regrette vraiment d' avoir trop marché. J'avoue avoir été déçue de ne pas trottiner plus. (Manque d'entraînement ??).   Là l'émotion c'était plutôt de la colère envers moi.   L'arrivée sur le Puy m'a redonné un peu de peps ! Sinon avoir le privilège de rester hier pour visiter avec Christine, accueillir les derniers coureurs+ petit resto le soir c'était top!  Un grand merci à toi pour les gîtes, le nôtre était super.

Maxime

C'est vrai que c'était pas évident à aborder comme trail. Alors je m'étais préparé pour être bien sur la moitié du parcours en me disant, jusqu'à 30 ça ira, faudra être facile, de 30 à 40 on piochera un peu et de 40 à 53 ce sera au mental. Alors en terme de plan, j'avais prévu mes allures et j'étais dans le bon tempo. Marche en côte et descente en contrôle (surtout pour le metatarse). Alors effectivement à partir du 35, il a fallu piocher et surtout rien lâcher. Il faisait chaud, très chaud alors j'ai augmenté les doses de sel et bu encore plus. J'ai même espacé la prise de mes compotes histoire de pas saturer en sucre. C'est vrai qu'en plus le parcours n'était pas top à ce moment là ! Au 47e km, je me foule la cheville. Grosse frayeur! Marche qqs minutes, descente en marchant, en pestant tous les dieux du monde...mais c'est passé et j'ai pu relancer. Mais c'est vrai que j'ai pris un coup de massue, mais j'avais tout préparé pour être au départ alors fallait finir. Les 3 derniers ont été durs, tout au mental, parce que j'étais cuit...d'autant que mon genou droit s'est mis à être douloureux à partir du 45  mais vraiment heureux d'avoir été au bout et d'avoir pu partager cette aventure avec l'équipe. Le 55 était un bon choix de repli, car 85 ça aurait été juste impossible. Quand je vois comment des gars plus aguerris en ont bavé...

Edith

Déjà comme d hab au départ j ai regardé autour de moi ...que des jeunes...🤣.
Stéphane a été super avec moi...tkt...on va garder un rythme...moi 12 km avec 320 deniv ...ça m a paru facile...la chaleur impec...beau paysage ...
Chibottes tout le monde en parlait comme difficile ...mais moi non..car je n avais pas bcp de km ds les jambes...et ds les Pyrénées j ai fait pire ds des longs pierriers!
Les descentes n'étaient pas très difficiles, moins qu au Cévennes!
Les marches cathédrale...super ..avec bruno tout en haut
Le ravito au 6 ème super varié
Longue descente bitume vers le puy top avec Stéphane qui me disait que j allais vite🤣
Bref, j ai adoré, sans souffrance, du plaisir avec l arrivée à deux avec Stéphane ! Et la copine d Arnaud aussi juste devant nous. Formidable
La cerise sur le gâteau, le commentateur au micro qui cite mon nom a l arrivée comme 1ere de ma catégorie ! Une première pour moi

Arnaud

 Grand Trail de Saint-Jacques – 86 km / 3 500 m D+ Sur le papier rien d’insurmontable hormis le chiffre 80, distance maudite pour moi.  Pour corser l'affaire, la chaleur s'est invitée à la fête et a rapidement transformé cette course en véritable épreuve de résistance. Me voilà donc sur la ligne de départ avec un dossard de vague 1 obtenu grâce à un index acquis sur une épreuve aux caractéristiques bien différentes de celle du jour. Je décide de partir avec la team : Béa, Vanessa, Omar, Samir et Nico en vague 3, ils sont affutés comme des guerriers. Le départ est donné sous un soleil déjà bien présent, direction le premier ravitaillement au km 11 le moral est au beau fixe, les jambes sont fraîches et le rythme volontairement prudent. J'en profite pour admirer les paysages et me gaver de soleil. Je gère l'effort et profite au maximum des passages à l'ombre pour éviter le coup de chaud. Au sein du groupe, nous fonctionnons en relais et le dénivelé s'avale sans difficulté. En quittant le ravitaillement 1 pour rejoindre le ravitaillement 2 (km 22) le profil change. Les montées deviennent plus courtes mais aussi plus raides. La chaleur monte progressivement, la transpiration devient abondante, mais je veille à m'hydrater régulièrement. Déjà presque 3 litres consommés et les sensations restent bonnes. Au ravitaillement 3 (km 32) et 6 heures de course, les conditions deviennent vraiment difficiles. La chaleur est écrasante et nous devons malheureusement laisser Samir sur place, victime d'un coup de chaud un moment difficile pour Béa et moi mais il reste encore plus de la moitié de l'épreuve à parcourir. Avec Béa, nous poursuivons vers le ravitaillement 4. Les longues montées et les faux plats s'enchaînent. Je transpire énormément et commence à peiner à suivre son rythme. Cette fois c’est impossible de revenir sur elle. Puis apparaît enfin le lac du Bouchet et son ravitaillement. J'y retrouve ma chérie, ce qui me redonne un énorme coup de boost. J'en profite pour manger un peu de solide avant de repartir mais la reprise est difficile malgré une motivation qui reste intacte. J'attaque alors la dernière grande partie du parcours et son point culminant. Les jambes tiennent bon mais je sens que la chaleur a laissé des traces. Mon alimentation devient de plus en plus compliquée et les nausées se font ressentir. Au ravitaillement 5, les relances sont laborieuses et je peine à avaler quoi que ce soit, Je comprends que la fin de course sera longue. Au ravitaillement 7, le moral reste étonnamment bon et j'arrive à nouveau à prendre un bouillon et quelques pâtes. Il ne reste « plus que » 16 kilomètres et quelques centaines de mètres de dénivelé. La nuit tombe progressivement et la frontale devient indispensable. La fatigue se fait sentir, la concentration baisse et je dois même m'arrêter pour vomir. Mon système digestif refuse désormais aussi bien l'eau que la nourriture solide. Les kilomètres semblent interminables. Le mental vacille mais je m'accroche. Je continue à avancer en prenant de petites gorgées et quelques morceaux de gaufres Naak. Au loin, les lumières du Puy-en-Velay apparaissent enfin. Cette fois l'arrivée est proche et les douleurs au ventre sont de plus en plus fortes.  Puis la ligne d'arrivée apparaît, les copains sont là malgré l'heure tardive, je retrouve également Béa en pleine forme. C’est un moment qui fait chaud au cœur et qui efface instantanément une grande partie de la souffrance. Je garderai longtemps le souvenir de cette édition du Grand Trail de Saint-Jacques, un parcours magnifique, des conditions éprouvantes, mais surtout un formidable esprit d'équipe. Merci à toutes et à tous pour ce magnifique week-end de pèlerinage et de partage. 

Laurence

Pour ma part, je suis partie en mode très tranquille car 1/ je crains beaucoup la chaleur 2/ j'ai toujours mal aux ischios et bien que ça aille un peu mieux, il y avait la crainte de réactiver la blessure et j'ai préféré jouer la prudence pour les objectifs suivants ( rando à la Réunion et prépa marathon) 3/ je manquais d'entraînement également. Ceci dit à mon petit rythme ça s'est très bien passé. J'ai marché les 3/4 de temps et quand c'était plat ou en descente un peu couru. J'ai trouvé le parcours un peu trop roulant, je préfère quand ça monte plus ( la montagne quoi !). En comparaison, j'ai préféré le parcours des Cévennes. Mais sinon je suis très contente d'avoir su gérer cette course même si physiquement je ne me suis pas trop donnée. J'étais bien à l'arrivée pas comme d'autres 🤣. J'ai plus l'impression d'avoir fait une rando-course qu'un trail. Autre chose, les trails faits en vallée de Chevreuse m'ont bien aidés à prendre confiance en moi sur la distance et la chaleur. Et cela ne me dérange pas du tout de faire la course seule.Voili, voilà! MERCI pour le coaching 🙏

Christine

Il était une fois…le Trail des Chibottes sous la chaleur avec mon binôme Véro.

  1. La preparation de J-7 à J0

Aie aie aie… des pâtes, du riz, des bananes et PAS de NUTELLA (car Béa a dit « pas de sucre »)

  1. Le jour J

Mon 1er UTMB : quelle aventure/belle aventure avec la Team !

Les 7 ou 8 premiers kilomètres ont été compliqués. J’avais une sensation de lourdeur générale et je me suis rapidement dit qu’on était peut-être parties un peu trop vite. Petit coup au moral : pendant quelques kilomètres, j’ai même pensé que je n’arriverais pas au bout de ce trail ! Mais je n’ai rien dit à mon binôme Véro pour ne pas l’inquiéter. Je lui ai avoué ça seulement à l’arrivée. Comme quoi, même après plusieurs heures de course, il reste encore des secrets dans un binôme ! 😅

Nous avons utilisé les bâtons, et franchement, ils nous ont bien aidés.

J’avais aussi la bouche très sèche au bout de 10’. Avec le recul, je pense que j’aurais dû boire quelques gorgées toutes les 10 minutes dès le départ et commencer les gels plus tôt, au lieu d’attendre 30 minutes. Mon cerveau avait visiblement décidé de réviser la théorie de l’hydratation directement sur le terrain...et ce n’était pourtant pas le moment !!

Au ravitaillement n°1 (11,7 km), j’ai pris quelques Tucs, mouillé ma casquette (merci Denis pour le conseil !), rempli mes gourdes… et là, miracle : ça allait beaucoup mieux en repartant. Ça m’a littéralement reboostée ! je vais donc faire une demande pour que Les Tucs soient inscrits au   patrimoine de l’UNESCO.

Mon binôme a continué à me rappeler régulièrement de boire et manger et ca a tout changé …mon cerveau s’est reconnecté avec mon corps, le sourire est revenu !

Coté stratégie, avec mon binôme, nous avons alterné : quelques kilomètres avec elle devant, puis quelques kilomètres avec moi devant. Ca a bien marché !  Quand on mène l’allure, on se sent responsable de l’autre et on doit trouver le rythme qui convient aux 2.

Le ravitaillement n°2 a été rapide. Le passage dans le tunnel, bien frais, était un vrai bonheur. À ce moment-là, je me sentais vraiment en forme.

Puis mon binôme est tombée et a été sonnée. Nous avons ralenti et marché quelques minutes pour qu’elle retrouve ses esprits. Ensuite, nous sommes reparties tranquillement en courant.

J’ai poussé la chansonnette pensant qu’elle retrouverait le sourire mais rien…je crois  elle n’a pas osé me dire que je chantais comme un pied….

Au ravitaillement n°3, nous avons retrouvé Laurent ainsi que les encouragements de Sophie G. Toujours en forme, j’ai commencé à accélérer tout en surveillant mon binôme et en essayant de la stimuler un peu. J’ai même accéléré quelques instants (en la prévenant !) pour rattraper Laurent qui marchait et lui dire qu’on devait continuer à courir tranquillement pour reste groupé.

La fin de course s’est très bien passée. Nous avons relancé dès que possible, accéléré un peu quand les jambes étaient d’accord, et surtout terminé comme prévu : main dans la main avec le bonheur de l’avoir fait et fini dans de bonnes conditions.

Je dois avouer que même si je me sentais bien à l’arrivée,  j’etais contente d’en finir après 4h30 de course et avec mon binôme, on avait hâte de retrouver La team SOH, de partager nos émotions, nos anecdotes et d’ecouter celles des autres.

Ce que j’ai retenu :

Les supporters : la joie que procure les encouragements de nos super supporters SOH, à différents points de la course ! l’impact sur le moral quand on est « dans le dur » est incroyable

Mon binôme Véro : Courir en binôme a été essentiel : pour le plaisir, la motivation et le dépassement de soi (être capable de se partager les jambes… et le mental pour finir ensemble dans de bonnes conditions).

Valérie

C'est toujours un peu compliqué de prendre part à une course loin de chez moi, je suis attachée à ma famille et à mon chez-moi. Mais je sais que ce sera un moment de bonheur, sujet d'ailleurs philosophique pour les futurs bacheliers (mon fils) en ce lundi. Alors je me pousse et parfois je m'inscris. Chibottes 2026 nous y sommes.
Le voyage se passe bien, le gîte est superbe, la nuit un peu compliquée, comme toujours les veilles de course.
Le timing pour rejoindre le départ est impeccable, je regrette juste le départ par vagues imposées. J'aime quand on est tous ensemble, qu'on s'encourage tous. C'est quand même très sympa avec Elise et Laurent mon binôme qui est redescendu de vague pour me soutenir.
Le début est plutôt facile, en descente essentiellement, j'adôôôre les descentes. Un peu en surchauffe, surtout les jambes, il fait 30°. Arrivée au ravito, je me jette sur le bénévole qui arrose avec son jet-brume, j'y reviendrai 2 fois. Je fais un gueuleton, comme on dit en Auvergne. Je vois Sarah et Karine qui me sauvent d'une belle ampoule avec un Compeed (nb ajouter à la liste). 
La reprise est un peu difficile, je suis lourde (trop de fromage 😅), il fait à nouveau très chaud, on n'est pas encore dans la forêt espérée mais j'apprécie la beauté des paysages.  Le long tunnel (Archive dans le casque) me fait du bien. Je passe rapidement le 2ème ravito. Sophie GC est au 3ème et s'occupe de m'alimenter et m'hydrater, ça fait du bien. Encore quelques montées, quelques difficultés. On se retrouve avec les 86 et les ultras. Tous très sympas. Je remets ses bâtons dans le carquois de l'un d'eux, il est cuit mais il continue. Quel exemple. Car la fatigue est là, je marche, je relance, je marche, je me sens encore bien. 
On rentre dans Le Puy, je sais que l'arrivée est proche mais la montée à la cathédrale me coupe le souffle, je perds pied, je me demande si je continue puis je pense à mes grands-parents, qui habitaient près du Puy. Alors, pour eux, je sais que je dois finir. Carole F est à l'entrée du parc et me remotive. Enfin l'arrivée ouf!, c'est fait. L'heure qui suit sera compliquée, je ne peux rien avaler et toujours cette sensation de souffle coupé. Heureusement les copains-copines du club sont là, mon binôme me chouchoute, les félicitations et bravos font un bien fou.
Très rapidement, une comparaison me vient à l'esprit : j'ai les mêmes sensations qu'après mon marathon. D'ailleurs, j'ai fait quasiment le même temps, à 3 minutes près. Ces courses exigeantes mais pas hors de portée et qui me donnent envie de plus (bon, pas la Spine Race quand même).
Le reste du week-end n'est que du bonheur : aller voir les copains sur les autres courses, faire un coucou à ma famille ("on ne te voit pas assez souvent") et savourer la ville et ses spécialités (super idée de resto by Edith et Bruno) et surtout merci à toi Nico d'initier toutes ces courses en étant le plus bienveillant des coachs.
Prête à signer pour la prochaine, (avec juste ma santé comme paramètre).

Carole F

Tout ce que je peux dire c'est que j'ai adoré cette expérience et que je le referai très volontiers. J'ai adoré aller voir les coureurs du samedi et j'ai plus qu'adoré aller voir carole/marc/Sophie tout le long de leur parcours. C'est une belle expérience de vie et de partage, pleine d'émotions au fil des kms et les voir à l'arrivée encore plus magique.

Véro

Coucou nous voici sur la ligne de départ (vague 3) avec Christine après avoir vérifié 10 fois notre équipement et revu 20 fois le parcours, excitées comme des puces. C'est parti, les 12 premiers kilomètres jusqu’au 1er Ravito se passent très bien. J’ai de très bonnes sensations. Mes jambes sont légères et je ne souffre pas particulièrement de la chaleur. Je profite du parcours, bois régulièrement et prends un gel. Mon binôme ne parle pas, ce n'est pas normal. Je l’encourage, lui dis de prendre un gel. Laurent (vague 4) nous double. Puis on double Karine et Sarah (vague 2). Arrivées au Ravito on retrouve Laurent. quelques tucs avalés, 3 verres de saint Yorre bus d une traite, les gourdes remplies, on voit arriver Karine et Sarah puis Valérie, on échange quelques mots pendant que mon binôme reprend des forces.c est reparti. Toujours de bonnes sensations, mon binôme discute, il a repris des forces tout va bien. On profite, on court  même sur le faux plat, on traverse le tunnel. C est top! Puis sur un chemin au 16eme kil, je bute sur une pierre et glisse sur le ventre pour m arrêter le menton contre une pierre. Un peu sonnée, je me relève avec du foin partout. Après que mon binôme ait vérifié que j avais encore toutes mes dents nous sommes reparties. Je sens que ce n est plus la grande forme. Un peu secouée par la chute.on arrive au 2eme ravito, Sophie Gai nous y attend. Elle discute avec Laurent qui nous accueille et repart. Sophie me nettoie le visage, le genou, nous félicite, nous encourage. Comme ça fait du bien !! Merci Sophie. Je n ai pas faim. On repart. Mon binôme m encourage, elle est très en forme et se met à chanter en courant 😳. ( les gels fonctionnent bien pour elles. 😀)je la suis. Je n ai pas mal aux jambes, suis pas essoufflée mais fatiguée. J ai l impression d avoir la tête dans du coton. Je prends du gel. Ça va mieux. Le 3eme ravito arrive vite, pas faim, je remplis mes gourdes à peine vides et on repart aussitôt. Puis mon binôme me dit, « je crois qu’y a lolo devant, je vois du jaune, j’vais voir » Quelle énergie!!  Je les vois marcher au loin, j accélère pour les rattraper. On arrive au puy. On court avec Lolo jusqu à la cathédrale dans la joie et la bonne humeur. Arrivent les marches de la cathédrale, Laurent file. Notre binôme termine main dans la main !! We did it !!!Je mange un peu de salé, j ai besoin de m assoir. Je me sens très fatiguée. Je prends une gorgée de gel et de l eau,la nausée monte d un coup. 🤮Puis, tout rentre dans l ordre. Direction la douche !! Trop contente de ce 1er trail UTMB. Nb : je pense avoir fait une petite hypoglycémie à l arrivée. Je n ai pris que 2 gels! Malgré mon gadin, j ai adoré cette course, le partage avec tout le monde, les sensations et les émotions. Merci à toi Nico qui rend tout cela possible !!🫶🏻Et un grand merci à mon binôme bien sûr !!!

Stéphane

Globalement, j’ai souffert de la chaleur comme tout le monde, mais adopter une allure plus modérée m’a permis de mieux la gérer. Le parcours n’était pas particulièrement technique dans l’ensemble, à l’exception de la première descente où les choses se sont compliquées : ma cheville gauche a tourné une première fois (douleur 5/10). Nous étions partis avec Olivier et Seb sur une base d’environ 4:15, mais après cet incident, j’ai préféré ralentir. Un peu plus loin, la cheville a de nouveau cédé (douleur 7/10). J’ai alors pris quelques instants pour me poser avant de repartir plus prudemment. J’ai ainsi abordé la descente avec beaucoup de précaution (10:34). Sur le plat, j’ai réussi à relancer autour de 5:10, redépassant Cyril et Éric tout en gérant la douleur. Par la suite, la course s’est transformée en gestion : descentes contrôlées, montées dynamiques, mais difficile de vraiment accélérer à cause de la cheville. Sur le plan émotionnel, j’ai été satisfait de pouvoir continuer malgré tout et d’aller au bout. L’abandon n’était pas envisageable. Les cinq derniers kilomètres ont été particulièrement éprouvants, la douleur étant bien présente. Mon point fort habituel est devenu une faiblesse : impossible d’appuyer pour rattraper les coureurs devant.
Physiquement et mentalement, je me sentais pourtant bien. Cependant, j’ai actuellement du mal à tout concilier, les journées étant trop courtes, ce qui a probablement eu un impact. Par ailleurs, j’ai beaucoup apprécié l’ambiance générale, notamment au gîte : le format en petit groupe (10 à 15 personnes) me convient parfaitement. Dommage toutefois que votre gîte était aussi éloigné, top week-end 👌 au gîte 3, de bons moments, une logistique qui a fonctionné , des repas riches variés et avec des boissons de la crème et des haricots verts, suffisamment de voitures avec le prêt de voitures, des vaches 🐄 un pauvre veau 😫 💀des fourmis 🐜 par milliers dans la chambre des filles dimanche soir🧟‍♂️ Concernant l’organisation, l’ambiance était excellente et les bénévoles remarquables. Seul petit bémol : les ravitaillements, où j’aurais apprécié davantage de produits locaux. Cela ne vaut pas la Lozère, mais s’en rapproche par certains aspects des Vosgirunners. Au final, je suis satisfait d’avoir terminé en gérant au mieux malgré la cheville. La fin reste frustrante, mais l’expérience a été très enrichissante sur le plan de la gestion et du mental. J’ai hâte de retrouver davantage de rythme. C’était super de repartir le lendemain avec Stéphanie et Édith et j’ai été rassuré sur ma cheville même si j’appréhendais le départ et les premiers appuis.  J’ai profité du parcours de l’ambiance. J’ai pu discuter et prendre des photos et aussi la terminer. Au final, sur ce week-end, chacun a vécu son aventure et tout le monde pouvait participer. Il faut cependant faire attention à la logistique qui rend les choses très compliquées pour les coureurs et les supporters. Pour les prochains projets c’est aussi un aspect à regarder. 

Charline

Peut-on dire qu'on a fait un trail quand on a principalement marché ? Vous avez 3 h. C'est la question que je me suis posée pendant près de 11 h. Certains vous diront que non, ce n'est pas du trail, c'est de la rando. À quoi ça sert de s'inscrire si c'est pour marcher ? Ne pas réussir à courir dans les côtes, pourquoi pas, mais dans les descentes et sur le plat, inadmissible ! On ne devrait pas accepter les coureurs aussi lents ! Les barrières horaires sont bien trop longues. Si vous avez autre chose en tête, vous pouvez les ajouter. Qui sommes-nous pour juger ? Avons-nous les mêmes capacités physiques ? Est-ce que le dernier d'une course est moins méritant que les premiers juste parce qu'il est dernier ? Je vais vous parler de la fin du peloton. Les gens de fin de peloton sont ceux qui vont courir le plus longtemps et puiser dans leurs ressources, toutes leurs ressources. En fin de peloton, on retrouve souvent les débutants, les plus anciens, les malades chroniques, les blessés, mais aussi des passionnés, des gens qui s'entraînent régulièrement et qui sont juste plus lents que les autres, tout en étant à fond dans leur effort. Bien souvent, ils sont en train de performer par rapport à l'année d'avant ou sur la même distance. Lorsqu’on est dans la dernière partie, on ne pense qu'à une chose : passer les barrières horaires. C'est un vrai soulagement à chaque passage. On calcule combien de temps il nous reste pour franchir la suivante, si on est large ou non. On s'encourage tous. Quand on en franchit une : youpiiiiii ! On se dit qu'on peut réussir la suivante ! Lorsqu'on arrive aux ravitos, vous savez que j'adoooore les ravitos, il ne reste souvent plus grand-chose. Les gens sont déjà en train de remballer et, pire, on nous presse un peu : « Dépêchez-vous, faut pas traîner, attention à la barrière horaire ! » Alors tout le courage qu'on s'est donné mutuellement retombe un peu. On prend cher sur le moral. On avait fait nos calculs, on était larges et on était fiers. D'un coup, le doute reprend le dessus. Les gens expriment leur douleur. Les kilomètres qui ne nous paraissaient plus si loin nous semblent être le bout du monde. Mais être dans la fin du peloton, c'est aussi de la bienveillance. On se parle tous, on s'encourage tous. Les bénévoles nous demandent comment on va, ils scrutent les signes de déshydratation. La sécurité est importante. On court depuis très longtemps et il fait très chaud. On nous conseille de rajouter du sel pour une portion qui va être en plein soleil pendant plus de 10 kilomètres. On nous dit qu'on va l'avoir, cette médaille, et qu'on l'aura bien méritée. Ils ne jugent pas, ils nous gardent leur meilleur sourire. Ce n’est pas la course que j'avais imaginée. Je voulais la faire avec ma BFF Carole. Je n'ai presque pas couru, j'ai marché vite. J'ai affronté la douleur, mais j'ai géré l'effort, la chaleur, je ne l'ai même pas sentie. La gestion d'une course n'est jamais simple. On ne sait jamais comment notre corps va réagir, ce qui va se jouer au niveau de la température, de l'alimentation, de la douleur ou du mental. Chaque course est différente. Celle-là m'a emmenée loin et m'a fait réaliser que non, je n'ai pas rien fait. Oui, j'ai marché, mais j'ai été jusqu'au bout de la douleur et de l'effort. J'ai puisé dans des ressources que je ne soupçonnais peut-être même pas. Alors, est-on trailer même si l'on marche ? Je pense que oui. Ce qui compte, ce n'est pas l'arrivée mais la quête, comme dirait Orelsan. Un trail reste un trail à partir du moment où l'on donne le meilleur de soi-même, avec l'esprit et le corps du jour. On s'adapte, on gère et on franchit la ligne. Le trail est avant tout une aventure humaine : le dépassement de soi, les paysages, les rencontres, les copains. Partir en week-end trail avec le club m'avait manqué. Ce sont des souvenirs, des liens qui restent ancrés... et on a déjà envie de recommencer.

Sarah / Karine

Alors trail pas facile d’une part par l’horaire du départ (assez batarde niveau digestion) mais aussi à cause de la chaleur…
Début difficile, on est partie trop vite mais ça descendait donc on s’est laissée emporter mais surtout, sur le bitume, la chaleur ressortait donc on voulait vite se retrouver dans la nature 😅. Les premiers km ont été assez difficiles, il faisait vraiment chaud. Le 1er ravito était au km 12 à peu près donc on a eu peur de manquer d’eau et je pense qu’on n’a pas assez bu ni mangé. Pause trop longue au ravito ce qui m’a coupé les jambes (j’ai du mettre un compeed et retirer le sable de mes chaussures, bref je me suis assise mais je n’aurais pas dû 😂). Après le passage dans le tunnel, bien au frais, j’ai retrouvé du jus et c’était reparti. Bref, pas hyper fière de ma perf, 5h qd même!
Mais j’ai beaucoup aimé les paysages, le pont de kayak c’était bien rigolo et les vues sur le Puy en Velay étaient magnifiques! 😆

trail difficile 😥 l’horaire de départ (15:30) pas idéal à 31•C - les premiers kil qui semblaient être ‘faciles’ (peu de D+) ont été terrassants à cause de la chaleur écrasante… Les 5 premiers Kil je me suis vraiment demandée si j’allais pouvoir terminer ce trail. Au niveau cardio, haut à cause de la chaleur. Après le 1er Ravito, pause fraîcheur 💦 qui a permis de relancer de façon plus sereine. Mais la fatigue s’était déjà bien installée - lourdeur tout au long du parcours. Contente d’avoir terminé mais je ne ferai plus de départ l’après-midi 🥵

Elise
Samedi une attente interminable 😵‍💫.  
Une départ attendu mais raté et hop une hypoglycémie au 3 ème kilomètre et le temps que je percute me resucre ca va me mettre un peu HS jusqu'au 8 ème je pense. La descente de caillot du bonheur 🤗🤗, retour en enfance zone de confort 😊🤩. Bon mes chevilles ont pris des positions improbables qu'elles ont encaissé comme des grandes 🤣. 
Premier ravito loin... c'est l'heure de l'apero 18h, on m'a dit : "tu dois manger du sel " alors c'est parti pour le jambon le fromage les trucs du coca . Papotage avec les uns et les autres et redémarrage en grappe SOH.
J'ai profité des discussions, des conseils avec Sophie et Xavier jusqu'au 2 ème ravito où de la musique nous attendait.j'ai marche tout ce temps à attendre une montée décrite comme un mur qui ne viendra jamais 🤣. Quelques pas de danse et hop on est reparti. 
Les 13 derniers km j'ai couru de nouveau , le plateau en allant vers les chibottes le soleil la fraîcheur qui commence à arriver. Juste parfait. On a croisé les coureurs du 86 ..j'espérais pouvoir récupérer mon cousin mais le timing ne l'a pas fait. j'en ai profité pour leur emboiter le pas et les suivre jusqu' après le ravito de chibottes sans vraiment avoir le sentiment d'être légitime au milieu de ces coureurs affûtés.🤣
Sur la dernière portion sophie m'a rejoint. 
Finish au top. 
Rassurée d'être enfin arrivée de ne pas avoir flancher de ne pas avoir fait de malaise de déshydratation... mon cerveau ayant tout envisagé avant le départ. 
Un moment extra des partages extra . La nature mes baskets et l'effort . C'est tout ce dont j'avais besoin. 🤗 j'ai trouvé ce que j'étais venu cherchée . Je suis tombée en amour comme dirait les québécois. Ce ne sera pas le dernier 🤗🫣 .

Samir

Chaleur : c’est vrai que le point chaleur revient à chaque fois mais la j’ai fait de mon mieux pour le gérer, hydratation, casquette, mouiller la tête mais ça reste chaud pour un mec du sud 🫣

Parcours : rien à dire du parcours, le seul point c’est la portion du D+ au début mais ça je manque d’entraînement avec mon travail.

Forme/emotion: franchement la forme n’était pas au rdv je fais des journée de malade au travail en ce moment avec quelques prise de tête pas évident à gérer. Je pense que le moral n’était pas à 100% et comme la course en général ce n’est pas que les jambes, le calcul est simple …

On apprend toujours c est le plus important 

Je vais travailler tout ça, chaleurs, allure et gestion de l’effort et surtout trouver du temps pour l’entraînement 
Merci pour tout coach

Béa

Je diviserai ma course en 2 parties. Une 1ère partie jusqu'au 4ème ravito 48 kil Lac du Bouchet. Tout commence à 8h00 SAS 3 pour moi avec aussi Vanessa,Samir, Arnaud et Nico. T° encore agréable et bonne ambiance, j'ai hâte de commencer. Très vite je me retrouve avec Samir et Arnaud, on trouve notre rythme, on discute, les kilomètres défilent, on oublie pas de boire régulièrement. Samir et Arnaud se ravitaillent moi j'attendrai le 1er ravito pour manger. Tout se passe bien, la plupart du D+ se fera sur cette 1ère partie de course, donc on ne se grille pas, Arnaud est là pour nous donner régulièrement notre avancée et le D+ accompli. Mes jambes répondent bien et je ne souffre pas trop de la chaleur,  beaucoup de portions forêts. Je bois souvent en petite quantité et dès qu'il y a des fontaines, des points d'eau je me mouille entièrement la tête et je sens que cela est bénéfique et évite à mon corps de puiser dans ses ressources pour faire baisser sa t°. Je prends le tps sur les ravito de manger saucisson, jambon, Tuc, fromage....Malheureusement Samir à l'arrivée du 3ème ravito Alleyres 32 kil, ne se sent pas bien et ne repartira pas. Sage décision, mais je suis triste de le laisser là, je m'étais imaginé aller au bout comme aux Flandres. On repart donc avec Arnaud vers le 4ème ravito prévu  16 bornes plus loin pour rejoindre le lac du Bouchet. La chaleur se fait de plus en plus sentir mais je me sens toujours aussi bien, pas de fatigue ni de douleur. Hélas ce n'est pas le cas d'Arnaud qui au fil des kilomètres va souffrir de maux de ventre et petit à petit un écart va se creuser entre nous mais je me dis qu'après un bon ravito et un peu de repos, il va reprendre sa place à mes côtés. Donc j'arrive au ravito et là quelques mètres avant Édith et Max qui m'attendent. Quel plaisir de les voir, c'est chaleureux, attentionné, on échange sur cette 1ère partie de course, on prend des news des autres. On recharge en provisions mais pas trop car je n'ai quasiment pas touché à ce que j'avais (comme d'hab !). Je me sens super bien, j'attends avec eux Arnaud ainsi que Stéphanie qui vient d'arriver. A son arrivée, il s'écroule auprès d'elle, il n'a pas bonne mine...Je sens que je perds mon 2nd compagnon de route, 2ème coup dur, je m'y attendais tellement pas. Il repartira plus tard et sera finisher. Donc voilà comment se termine cette 1ère partie de course. Plus de trio ni de duo mais une seconde partie de course en solo. Mais je suis sereine, j'ai encore beaucoup d'énergie, je me sens bien et les 40 kil restants vont être plus roulant. Mes jambes acceptent de courir dès que le terrain le permet. Je continue à boire très régulièrement, je m'arrose la tête dès que c'est possible, je mange encore un peu au 5ème ravito mais ça sera la dernière fois car mon ventre ne veut plus rien. Mais ça ne m'inquiète pas trop, je ne sais pas pourquoi mais je suis zen. La nuit commence à tomber, je suis dans ma bulle, je cours encore et encore, ma gestion de course a été parfaite car plus j'avançais dans la course plus je remontais du monde et beaucoup marchait. J'apprendrai plus tard que j'ai remonté + de 500 places. Dernière ascension, les marches de la cathédrale pour prendre de la hauteur sur la ville et l'arche d'arrivée au bout du parc. Je franchi la ligne seule, je crie ma joie,le spikeur annonce "quelle énergie Béatrice !" Dommage qu'aucun du groupe n'était présent à mon arrivée, j'aurais aimé partager ma joie. 
Pour conclure, je dirais que j'ai fait ma course comme je l'espérais quand je prend le départ d'une course : pas de bobos, du plaisir, du partage, des émotions et être finisher en se disant : je l'ai fait, je suis heureuse et fière de moi.

Eric

C'est vrai qu’au départ il faisait très chaud mais ça allait , au début on a eu une descente avec plein de cailloux et je ne suis pas un bon descendeur  et en plus ça me faisait mal à un genou. De plus j’ai trouvé que j’étais hyper chargé avec le sac moi qui aime bien être libre ! 
Après quelques km de cailloux, les chemins, ça allait, c’était sympa la traversée de la Loire avec les kayaks, le pont suspendu et les paysages très jolis. Quand le ravitaillement est arrivé , là je me suis fait bien arrosé car je commençais à avoir très chaud 🥵 , nous sommes repartis sur une grande ligne  droite qui n’en finissait pas...Au 17 ou 18 km , avec le tunnel et là  j’ai commencé à compter les km ,  j’étais content d’avoir pris le 28 km car je n'aurai pas pu faire plus , j’avais du mal à me relancer sur les parties plates mais je m’obligeais pour en finir plus vite. Après, arrivée à la cathédrale, j’étais content d’arriver mais j’ai trouvé qu’ils nous faisaient tourner en rond et j’avais hâte d’arriver, j’ai subi la course  ! 
J’ai préféré le radicatrail car je pouvais plus jouer sur le 14 et le 17 que sur le 36 où j’etais plus dans la souffrance ! 
Je pense que je ne suis pas fait pour les distances au dessus de 20 km ! 
Après le week-end était sympa ! Il y avait beaucoup de courses et c’était plus difficile pour voir tout le monde ! 
Bravo pour ta course et de prendre du temps pour les autres ! 
 

Xavier

C était une course que pour la première fois j appréhendais car sans préparation et aucun repère. Donc départ avec en tête de se mettre aucune pression avec comme seul objectif d aller le plus loin possible et de ne prendre aucun risque. Une course faite à 2 juste pour partager. On est parti tranquillement en courant à une allure type EF. Pour se préserver de la chaleur on passait à l ombre le plus possible et on marchait dès que le cardio montait un peu trop. On a été vite rejoint par les plus rapides de la vague suivante On a repéré 2 autres couples qui étaient dans notre cas à la même allure à courir et marcher.
J avais mes bâtons qui m ont été très précieux dans les montées. Les ravitos étaient tops et ça fait partie du plaisir .
En fait je m attendais à une course bcp plus difficile avec la chaleur et le peu d entraînement mais ça a été.
On a passé une bonne heure à marcher après le premier ravito en compagnie d Elise. Le plus difficile a été la descente finale qui était longue et a fait mal aux ischios. Et après une magnifique vue sur le puy en Velay qui requinque et permet d’aller au bout avec la montée de la cathédrale . Et enfin la ligne d arrivée où on était content d avoir réussi à atteindre le bout .

 

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